Tous les grands classiques du rock parlent de cette fille dont on tombe amoureux, après laquelle on court, de cette fille impitoyable qui rend tous les rockeux malades, qu'on supplie de revenir. J'ai toujours rêvé d'être cette fille.
Dans la vraie vie, je chante la chanson.
mardi 26 janvier 2010
samedi 23 janvier 2010
samedi 16 janvier 2010
La Journée de la Lingerie II
Cet après midi :
La vendeuse de Princesse Tam-Tam : Vous prenez un deuxième bas ?
Euh, à 36 euros la culotte, je vais m'en passer, voyez-vous.
La vendeuse de Princesse Tam-Tam : Vous prenez un deuxième bas ?
Euh, à 36 euros la culotte, je vais m'en passer, voyez-vous.
La Journée de la Lingerie I
Ce matin :
Sous la pluie battante, je brave la météo peu clémente pour que triomphe la culture. Autrement dit je vais acheter le Télérama. Arrivée à la presse Relay de la gare, je m'attarde dans le rayon "magazines féminins" (ouais faut pas déconner, j'ai pas des seins pour rien). Je choisis le Jalouse, avec sa couverture aux frontières du trash, comme d'habitude.
Visiblement, cela choque/émoustille notre bon vieux caissier, bedonnant, la quarantaine avancée, chauve. Aucune réaction à la vue de mon programme télé favori, mais le Jalouse semble lui brûler les doigts et provoque un petit rire nerveux ridicule.
- Jalouse... Mais c'est que des soutifs ! Et transparents en plus... Avec des tétons ! Moi j'en ai pas vus beaucoup hein, ahahah.
Je glisse un regard à ma voisine de file d'attente, lui demandant implicitement ce qui est en train de se passer. Elle me répond implicitement qu'elle n'en sait rien.
- Enfin vous ça ne vous fait rien, vous en avez ! Et en plus ils vous gênent, par ce froid, faut les mettre dans du carton et tout ça...
Poliment, je récupère ma monnaie, et souhaite implicitement bonne chance à ma voisine de file d'attente...
Sous la pluie battante, je brave la météo peu clémente pour que triomphe la culture. Autrement dit je vais acheter le Télérama. Arrivée à la presse Relay de la gare, je m'attarde dans le rayon "magazines féminins" (ouais faut pas déconner, j'ai pas des seins pour rien). Je choisis le Jalouse, avec sa couverture aux frontières du trash, comme d'habitude.
Visiblement, cela choque/émoustille notre bon vieux caissier, bedonnant, la quarantaine avancée, chauve. Aucune réaction à la vue de mon programme télé favori, mais le Jalouse semble lui brûler les doigts et provoque un petit rire nerveux ridicule.
- Jalouse... Mais c'est que des soutifs ! Et transparents en plus... Avec des tétons ! Moi j'en ai pas vus beaucoup hein, ahahah.
Je glisse un regard à ma voisine de file d'attente, lui demandant implicitement ce qui est en train de se passer. Elle me répond implicitement qu'elle n'en sait rien.
- Enfin vous ça ne vous fait rien, vous en avez ! Et en plus ils vous gênent, par ce froid, faut les mettre dans du carton et tout ça...
Poliment, je récupère ma monnaie, et souhaite implicitement bonne chance à ma voisine de file d'attente...
mercredi 6 janvier 2010
Le Grand Tourment
Ma paix intérieure et la qualité de mon sommeil dépendent de quelques mots sur un écran de téléphone. Nous vivons une sale époque.
mardi 5 janvier 2010
Le monde est fou
Hier j'ai croisé un type avec un pantalon en simili cuir et un anorak vernis. C'était violent.
dimanche 3 janvier 2010
Bonnes résolutions 2010
En 2010 j'arrête la procrastination à tout va.
A partir de maintenant j'arrête de prendre mon bureau pour un dépôt de linge et je travaille (au moins un peu, merde!)
C'est décidé j'arrête de passer ma vie sur Facebook (comprendre : "de buguer pendant deux heures sur la page Live Feed à 3h du matin quand y'a plus personne pour créer de l'actu")
Et je suis bien décidée à ne plus passer 80% de ma vie sur mon lit à regarder American Dad, mais plutôt d'utiliser ce temps précieux pour lire des trucs intéressants sur l'art et le cinéma.
Bien sûr, je n'oublie pas d'inclure dans mes plans de vie trépidante la reprise du blog. Le pauvre!
A partir de maintenant j'arrête de prendre mon bureau pour un dépôt de linge et je travaille (au moins un peu, merde!)
C'est décidé j'arrête de passer ma vie sur Facebook (comprendre : "de buguer pendant deux heures sur la page Live Feed à 3h du matin quand y'a plus personne pour créer de l'actu")
Et je suis bien décidée à ne plus passer 80% de ma vie sur mon lit à regarder American Dad, mais plutôt d'utiliser ce temps précieux pour lire des trucs intéressants sur l'art et le cinéma.
Bien sûr, je n'oublie pas d'inclure dans mes plans de vie trépidante la reprise du blog. Le pauvre!
mercredi 11 novembre 2009
Petit Rat
Je regrette mes cours de danse classique. J'idéalise sûrement les choses avec le recul. Notre prof était ignoble. La femme la moins pédagogue du monde, empâtée, enrobée dans des pulls improbables, fumant beaucoup trop de clopes sur le seuil du préau où la neige entrait en hiver. Nous avions toutes peur d'elle, Arlette. Elle avait un chandail noir avec une étoile dorée, où était écrit CHIC, une serpillère passée cent fois à la machine.
Et pourtant les chaussons roses usés jusqu'à la corde, troués sous les talons et au bout du pied, le justaucorps, le cache cœur, la cinquième, l'arabesque, la dent perdue d'Angéline, nos listes de Noël échangées entre deux entrechats, la musique classique. Mes crampes au pied. La souplesse.
C'est tellement beau la danse, je n'ai jamais rien vu de plus beau que ce ballet, où l'Ange Gabriel violait Marie (oui, c'était de la contemporaine, c'est conceptuel). Un danseur c'est de l'art en mouvement, il est à la fois l'artiste et l'œuvre. C'est plutôt fort.
Quand parfois sur scène je ne sais pas quoi faire de mes mains, où quand je me rends compte trop tard, sur un écran, que mes épaules sont courbées, que je me tiens mal sans le savoir, je meurs d'envie d'avoir cette maîtrise parfaite du corps, de savoir où je suis exactement dans l'espace. Je rêve d'airs de piano, de rythme scandé à voix haute, jusqu'à 6, de grand miroir et de barre, de cadence et de grâce, de chignon qui dégage le visage et d'un corps structuré qui travaille. J'ai peur du chantier qui s'effrite.
Et pourtant les chaussons roses usés jusqu'à la corde, troués sous les talons et au bout du pied, le justaucorps, le cache cœur, la cinquième, l'arabesque, la dent perdue d'Angéline, nos listes de Noël échangées entre deux entrechats, la musique classique. Mes crampes au pied. La souplesse.
C'est tellement beau la danse, je n'ai jamais rien vu de plus beau que ce ballet, où l'Ange Gabriel violait Marie (oui, c'était de la contemporaine, c'est conceptuel). Un danseur c'est de l'art en mouvement, il est à la fois l'artiste et l'œuvre. C'est plutôt fort.
Quand parfois sur scène je ne sais pas quoi faire de mes mains, où quand je me rends compte trop tard, sur un écran, que mes épaules sont courbées, que je me tiens mal sans le savoir, je meurs d'envie d'avoir cette maîtrise parfaite du corps, de savoir où je suis exactement dans l'espace. Je rêve d'airs de piano, de rythme scandé à voix haute, jusqu'à 6, de grand miroir et de barre, de cadence et de grâce, de chignon qui dégage le visage et d'un corps structuré qui travaille. J'ai peur du chantier qui s'effrite.
dimanche 25 octobre 2009
I love clothes! Too much...
Quand je me lance dans un samedi après-midi exclusivement dédié au shopping, plusieurs névrosées du vêtement s'opposent en moi.
- L'exagérante : De toute façon j'ai plus rien à me mettre.
- La moralisatrice : Non mais tu es folle ma vieille, comme si tu n'avais que ça à foutre de dépenser de l'argent en ce moment... Tu lâcherais pas deux euros à un clodo tellement t'es fauchée...
- La frustrée : Si j'achète pas cette robe, je vais pas m'en remettre. Et ce pull. Et ce jean.
- La déconnectée du réel : Sympa le mini short ! (nous sommes bientôt en novembre)
- La conciliante : Bon, j'achète plus rien pour aujourd'hui, les collants on verra le mois prochain. On est le 24 octobre... Dans une semaine on est en novembre. On verra la semaine prochaine.
- La rassurante : Il est très bien ce pull. Il me tiendra bien chaud. Je fais bien de m'acheter un pull.
- La philosophe : Voltaire disait "Le superflu est une chose nécessaire". Je m'achète des fringues et j'ai rien dans mon frigo...
Je n'ai pas une vie facile.
- L'exagérante : De toute façon j'ai plus rien à me mettre.
- La moralisatrice : Non mais tu es folle ma vieille, comme si tu n'avais que ça à foutre de dépenser de l'argent en ce moment... Tu lâcherais pas deux euros à un clodo tellement t'es fauchée...
- La frustrée : Si j'achète pas cette robe, je vais pas m'en remettre. Et ce pull. Et ce jean.
- La déconnectée du réel : Sympa le mini short ! (nous sommes bientôt en novembre)
- La conciliante : Bon, j'achète plus rien pour aujourd'hui, les collants on verra le mois prochain. On est le 24 octobre... Dans une semaine on est en novembre. On verra la semaine prochaine.
- La rassurante : Il est très bien ce pull. Il me tiendra bien chaud. Je fais bien de m'acheter un pull.
- La philosophe : Voltaire disait "Le superflu est une chose nécessaire". Je m'achète des fringues et j'ai rien dans mon frigo...
Je n'ai pas une vie facile.
mercredi 14 octobre 2009
Soap
J'aimerais vraiment dépasser les 15 ans d'âge mental en ce qui concerne la gestion de ma vie sentimentale...
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