lundi 17 mai 2010

Take a Walk on the Wild Side

I went there, I said Go! Go! Go! and now he's gone.

jeudi 29 avril 2010

Miss June 75

She shines like the sun
I'm constantly wondering
Just what she sees in me
She says i'm the one
I've got to believe her
I know she believes in me

I'm losing my mind
I'm losing it to her
I know she will set me free
The feeling so fine
I just got to tell you
How much she means to me

I've spent so long crying by myself
So long to loneliness I've found something else
The way she dances makes me lose my mind
The clothes she wears they make her look so fine
And when we kiss it warms me up inside
I've got to tell you cause I just can't hide the way I feel
She makes me real
She makes me real
She and I are gonna live forever
And be the two brightest stars up in heaven

Oh Girl I want to take you home
And get down on my knees in front of you
I really like the way you squeeze my head between your thighs
The way your face turns red, the way you roll your eyes,
The way your breath gets faster, the quiet sounds you make
Your lips are trembling and your body starts to shake
Your hands are running through my hair
And I can tell your thinking :
"Don't stop, I'm almost there, I'm almost there".


dimanche 4 avril 2010

Baby Come Back

J'ai fait un sacré trajet mental ces derniers jours. J'ai plongé tout au fond de mes angoisses, les yeux encore ouverts à six heures du matin, pour me rendre compte d'une chose qui me dépassait jusque là. Je me suis éloignée de moi. Ouf, maintenant que je le sais, je peux revenir.

lundi 22 mars 2010

lundi 22 février 2010

J'ai deux amours...

"Être Parisien, ce n'est pas être né à Paris, c'est y renaître."
Sacha Guitry

Pauline à la plage

Je suis rouillée. Avant j’écrivais en permanence, même sans papier. Je me souviens de mes heures de cours au collège, passées à griffonner des phrases dans ma tête. J’inventais des tournures, rectifiais, jusqu’à ce que l'ordre des mots et leur sonorité me paraissent satisfaisants. Comme j’avais très bonne mémoire, il me suffisait de les recopier le soir.

Aujourd’hui, école de cinéma oblige, les mots ont fait place au découpage. La vie est un film potentiel, chaque morceau de paysage est un plan. Il y a quelque chose d’infiniment jubilatoire dans le fait d’arriver dans un endroit, et de se rendre compte immédiatement que la lumière est parfaite. Le langage de la lumière.

Si je pouvais tourner un court métrage par jour, je le ferais. A la place, je prends des photos, de temps en temps. Je m’aperçois avec une vague tristesse que mes projets sont trop pharaoniques pour être tournés par des premières années. Je me bute comme un animal sauvage contre les principes d’écriture scénaristique d’un vieux professeur rétrograde, je pense aux dialogues filmés de Godard, de Rohmer, qui le contredisent.

Mais le mal est fait. Je ne sais pas écrire une scène d’ouverture, je ne sais pas écrire un synopsis. Je ne sais pas écrire. Depuis qu’il m’a assené ce constat, je ne peux plus. Je suis bloquée. Je suis mise face au grand changement qui s’est opéré en moi : je ne réfléchis plus en terme de mots, mais de lumière. Et dans chaque tentative d’écriture résonne désormais son accent roumain bedonnant.

Que veut le personnage ? Pourquoi doit-il dire ça ? Que fait-il ? Qu’est-ce que cela veut dire pour la suite, comment cela nous mène-t-il à la suite ? Pourquoi écrire cette scène, qu’est-ce qu’elle apporte au film ? Rien de particulier, je voulais simplement l’écrire. Elle était dans ma tête et je pense que ce serait une bonne scène. L’écriture n’est pas qu’une logique, c’est aussi une intuition. J’ai pour habitude de laisser venir les choses, le sens vient de lui même. Au lieu de ça je dois me faire violence, extirper, planifier, étaler, maîtriser… J’ai rarement souffert en écrivant.

Voilà sans doute pourquoi je n’ose plus écrire, que ce soit sur un blog ou dans un carnet, l’acte naturel est devenu un challenge trop dur à relever. Pourtant j’ai besoin de réfléchir pour ne pas me sentir inutile, et cela passe forcément par l’écrit, sinon tout glisse et m’échappe. Au fond, je dois bien reconnaître qu’étaler ma logorrhée quelque part est mon seul point d’ancrage dans le monde.

Je me pose parfois la question : mon besoin de tenir un blog est-il un acte de voyeurisme décadent ? Mais au vu de ce qui précède, je pense pouvoir répondre par la négative. Ouf, me voilà rassurée.

mercredi 17 février 2010

C'était plus simple quand Maman s'en occupait...

(5) Facilité de caisse utilisable 15 jours calendaires par mois au maximum, consécutifs ou non. Exemple pour un découvert de 5000 e par jour pendant 15 jours : coût total de 32,50 euros (comprenant la commission de plus fort découvert calculée au taux de 0,05%) avec taux d’intérêt égal au taux de base HSBC + 7%, soit au 01/04/09 un taux de 14,40%. TEG annuel : 17,13%, soit un TEG pour une période unitaire d’un jour de 0,0433%.

Ah bah c'est sûr, avec l'exemple c'est plus clair.

Oh oui.

The BJM sings for you.

Caress (Take it from the man!)

Never Ever (Space Girl and Others Favorites)

mardi 16 février 2010

Panier percé

Pour des raisons personnelles, je veux changer de banque. J'ai les yeux qui piquent à force de lire les petites lignes de bas de page des contrats, pour savoir quel choix est le plus avantageux pour moi.

J'hésitais... et puis j'ai vu qu'HSBC était partenaire de Sephora (-15% permanents pour les achats sur le net) et offrait des remises sur l'épilation en salon de beauté. C'est bon, je cherche plus.

Mamie et sa verveine

Je suis obsédée par les mots-croisés, les mots-fléchés, et l'horoscope. Autrement dit je suis accro à la page "Pause détente" du 20minutes. Autrement dit à 21 ans j'ai le même passe-temps addictif que ma mère. Étonnamment, je le vis plutôt bien.